Qu’est-ce que le régime soupe-mange-graisse ?

Problème auquel se heurte bon nombre d’individus, celui de la surcharge pondérale. Fléau, certes, mais pas éternel puisque des régimes idoines existent pour aider chacun à se défaire de ces kilos en trop. Dans le dessein de déclarer la guerre aux graisses, le régime soupe mange-graisse se propose d’initier les individus touchés par la surcharge pondérale à sa méthode pour leur permettre de faire pencher la balance du bon côté.

Le principe

La surcharge pondérale provient d’un excès de graisses, ceci est patent. Le dessein de cette diète est donc de purger l’organisme de ces graisses : par le biais d’une alimentation essentiellement sinon exclusivement composé de légumes, mixées pour donner une soupe, le régime soupe mange-graisse œuvre dans l’optique de chasser les kilos en trop. Il prône donc les multiples vertus des légumes qui s’avèrent contenir très peu de calories tout en apportant des vitamines. Cette diète se base donc sur les qualités susmentionnées des légumes dans le but aussi d’amoindrir le risque de déséquilibre de l’alimentation.

Ceci car chaque régime peut présenter le risque de rendre malade à cause des carences qui ne manqueront pas de surgir.

Attention toutefois à ne pas se méprendre sur le sens de « régime à base de soupe aux légumes » car toutes les légumes ne figurent pas dans la  liste : certaines d’entre elles se positionnant comme des championnes en matières d’apports calorifiques (les pommes de terre, par exemple), elles seront donc à bannir de l’alimentation pendant toute la durée de la diète. L’on ne retiendra de ce fait que celles qui se distinguent par la faible quantité de calories qu’elles permettent d’assimiler.

Comment suivre un régime soupe mange-graisse ?

Le principe selon lequel certaines légumes présentent très peu d’apports en calories, d’une part, et d’autre part, s’avèrent même être des alliées de taille en permettant de chasser les graisses étant acquis, la seconde étape consiste à organiser et préparer ses repas de la manière suivante : diviser les légumes en deux catégories (celles faible en calories et celles extrêmement calorifiques) pour n’opter que pour la première. A partir de là, se composer une alimentation à base de soupe concoctée à partir des légumes « sélectionnées ». A préciser que lesdites légumes ne seront ni mixées ni moulinées. De cette manière, elles seront plus rassasiantes. Des menus seront composés dans l’optique de fournir à l’organisme les protéines qui lui seront indispensables pour éviter la fonte de la masse musculaire. Par ailleurs, l’alimentation ne se cantonnera à la soupe car elle se composera aussi d’aliments riches en protéines très maigres ainsi que de fruits.

Dans le chapitre de la fréquence, trois fois par jours, c’est-à-dire, lors des principaux repas, il est indiqué de consommer la soupe mange-graisse si l’on désire obtenir des résultats probants en peu de temps.

Pour qui ?

Le premier point qu’il convient d’aborder lorsque l’on se demande à quel type d’individus s’adresse le régime soupe mange-graisse est son caractère très rigoureux. De ce fait, les personnes qui souhaitent s’y assujettir doivent s’astreindre à une grande discipline pendant toute la durée de la diète. Sans cela, inutile d’entamer ce régime car il requiert régularité et rigueur. Son efficacité est, en effet, proportionnelle à l’assiduité que l’on met à le suivre. En d’autres termes, plus on consomme de la soupe mange-graisse plus les graisses pourront être bannies de l’organisme.

Une fois que l’on est persuadé de pouvoir suivre avec constance le modus vivendi proposé par ce régime, si l’on fait partie de la catégorie des  pressés, c’est-à-dire qui souhaitent se décharger de ses kilos en plus en un temps relativement court, cette diète correspondra à cette visée : en une semaine, toujours à la condition expresse de s’y soumettre avec discipline, le régime soupe mange-graisse permettra de perdre 3 à 7 kilos.

Les inconvénients

Côté avantages, il est indubitable que ce type de régime remporte la palme de la rapidité compte tenu de ces kilos qu’il permet de perdre en une semaine. Toutefois, le revers de la médaille renseigne sur les éventuels dangers du régime soupe mange-graisse : avec un taux de calories limité entre 1000 et 1200 Kcal, alors que l’organisme requiert beaucoup plus pour se maintenir en forme, il s’apparente à un régime hypocalorique. Il est donc patent qu’il peut mettre la santé en cause, voire en danger.

L’effet diurétique sur lequel la perte de poids se base admet comme corollaire qu’en réalité, on évacue plus d’eau que de graisse. La reprise des kilos perdus n’est donc pas un cas de figure à omettre.

La rigueur quasi-militaire à laquelle on s’astreint peut donner l’effet inverse étant donné que l’on risque de tellement se lasser de toujours consommer les mêmes aliments que l’on se ruera par la suite sur les denrées à très fortes quantités caloriques.

Exemple de régime soupe mange-graisse

La soupe aux choux

Elle demeure jusqu’à ce jour la plus efficace et la plus célèbre de toutes les soupes mange-graisse. Grâce à ses multiples vertus, cette légume est devenu le chouchou des adeptes de ce type de diète : il possède des vertus infectieuses et anti-oxydants (retardant donc le vieillissement des cellules) et regorge de vitamine C.

Comment la préparer ?

Les ingrédients : un gros oignon, une ou deux boîtes de tomates, un chou, deux poivrons verts, un céleri branche, une base de soupe à l’oignon

La recette : couvrir d’eau les légumes que l’on aura préalablement découpé en portions moyennes, faire bouillir et laisser mijoter jusqu’à ce que les légumes soient tendres.

Les accompagnements du régime

Premier jour : tous les fruits sont autorisés sauf les bananes, pastèques et cantaloups. Sans sucre, côté boisson : thé, jus de fruits ou de l’eau, tout simplement.

Second jour : les fruits ne sont plus prescrits mais tous les légumes, si. Les exceptions qui confirment la règle : les pois, le mais et les haricots secs.

Troisième jour : cette phase devrait marquer la perte de deux à trois kilos sauf non-respect des indications. Retour des fruits et légumes, sans exception, dans l’alimentation.

Quatrième jour : trois bananes et un litre de lait écrémé

Cinquième jour : trois à cinq tomates et 150 grammes de viande de bœuf ;

Sixième jour : Dito pour la ration de la viande (ou poulet grillé sans la peau) tandis que les légumes sont à consommer sans modération.

Septième jour : toujours à volonté, les légumes, avec une portion de riz et du jus de fruits non sucré.